Harry Cohen Tanugi

La Corée du Sud a accidentellement touché sa propre base avec un missile tout en avertissant la Corée du Nord.

Tôt mardi, la Corée du Nord a tiré un missile balistique à portée intermédiaire (IRBM) qui a survolé le Japon à près de 4 600 km et a atterri dans l'océan Pacifique, The Korea Times a rapporté.

La réponse des États-Unis et de la Corée du Sud

Lors d'un exercice coordonné, les États-Unis et la Corée du Sud ont lancé deux missiles chacun. Les États-Unis ont utilisé leur missile surface-surface de longue date, le Army Tactical Missile System (ATACMS) d'une portée de 305 km.

La Corée du Sud a lancé des missiles Hyunmoo-2 de fabrication nationale. Développés au fil des ans, les missiles Hyunmoo-2 ont une portée allant jusqu'à 341 miles (550 km). Étant donné la proximité de la Corée du Nord, un missile Hyunmoo-2 tiré depuis l'intérieur de la Corée du Sud devrait atteindre n'importe quelle cible au Nord.

Toutefois, à cette occasion, l'un des missiles a mal fonctionné et a atterri sur l'une de ses propres bases aériennes. D'après NK NewsLe missile a atterri à moins d'un kilomètre de maisons civiles.

Selon les rapports sur les médias sociaux, il y a eu une forte explosion qui a été suivie d'un incendie. Les habitants se sont inquiétés de la possibilité d'une attaque dans la région, sans qu'aucune confirmation officielle ne soit donnée avant le lendemain matin.

L'armée sud-coréenne a confirmé plus tard que l'explosion était due à l'un de ses propres missiles, et que l'incendie était le résultat de la combustion du carburant de la fusée. Cette mésaventure soulève quelques doutes quant aux capacités des alliés des États-Unis dans la région.

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