Harry Cohen Tanugi

Nous avons réussi ! Selon la NOAA, les substances chimiques nocives présentes dans la couche d'ozone ont diminué de 50 %.

Comment cela a-t-il commencé ?

Ozone est une molécule très réactive. Environ 90 % de l'ozone de la Terre se trouve dans la stratosphère, au-dessus de la troposphère, la couche la plus proche de la surface de la Terre.

Depuis les années 1980, lorsqu'il a été révélé que certains produits chimiques de synthèse "détruisaient gravement" la couche d'ozone, les scientifiques surveillent l'atmosphère de près.

Pour la première et unique fois, toutes les nations de la planète ont approuvé le protocole de Montréal, une convention visant à réglementer les produits chimiques pour la protection de la Terre, en 1987, sept ans à peine après que l'appauvrissement de la couche d'ozone causé par les produits chimiques ait été rendu le plus visible.

La route est longue mais prometteuse

La couche d'ozone au-dessus de l'Antarctique ne s'est pas reconstituée aussi rapidement que celle des latitudes moyennes. Elle a chuté de 26 % par rapport à son niveau maximal des années 1990, pour diverses raisons, mais surtout parce que l'air de la stratosphère antarctique est plus vieux que celui des latitudes moyennes.

L'indice 2022 de l'Antarctique a diminué de 26 % par rapport aux niveaux maximaux des années 1990. La reconstitution de la couche d'ozone de l'Antarctique devrait avoir lieu vers 2070.

L'année 1985 a été cruciale pour la couche d'ozone

La Convention de Vienne pour la protection de la couche d'ozone est un accord environnemental multilatéral conclu en 1985, qui établit des lignes directrices pour la réduction de la production de chlorofluorocarbones dans le monde, en raison de son rôle dans la désintégration de la couche d'ozone et de l'augmentation subséquente du risque de cancer de la peau.

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